La disparition de Zina
"Daruk ! Une nana sur le point d'accoucher vient de te déposer cela !" Il s'agit d'un manteau en fourrure de très bonne facture, entourant une étrange pierre rouge, lisse comme le verre, et une lettre dont le ton est alarmant.
Daruk, mon beau guerrier, L'enfant que je porte et qui ne tardera pas à naître est le tien. Je le porte à Sa demande, moi qui suis Sa mère et Sa femme, pour qu'Il puisse naître de mes entrailles. Mais à mesure que le jour approche la peur m'étouffe. Je me suis enfuie de Son emprise, mais il me retrouvera bien vite. Daruk, ce fils à naître n'est pas de ce monde. J'ai vu derrière le voile qu'Il tisse en Sippar, et cette naissance sera ma mort et celle de nombreux autres. Moi je suis perdue déjà, mais Daruk, mon beau guerrier, tu peux sauver des centaines de vies. Je ne peux pas te guider vers Sippar car je n’ai qu’une pierre, mais prends-la et cherche-le : je t'y attendrai. Zina
Ergen sent que la pierre en elle-meme est magique, que cette magie est liée à une porte, mais ne peut en dire plus.
Daruk n'a pas fini d'expliquer qu'il ne peut pas être le père de cet enfant quand qu'entre dans le trône de fer un oriental, à l'accent turanien, se dirigeant vers Subotai.
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Dites moi homme aubergiste, mon maître Hamosis cherche une de ses femmes, sa favorite, la belle Zina. La rue m’a dit qu’elle est passée ici aujourd’hui même. Mon maître s’inquiète et se languit de la belle > Zina. Sa voix d’or calme ses angoisses. Sauriez vous où elle se dirigeait ? Sauriez vous si son bien être est respecté ?
Daruk se cache, et Subotai range sous le comptoir le riche manteau et son contenu.
Une discussion polie avec l'étranger, Mahou Mani, permet de comprendre que son maître Hamosis, diplomate stygien, a perdu sa favorite et maintenant seule épouse Zina. U